Tribunal administratif de Rennes, 18 août 2025, 2407595
Mots clés
désistement • requête • sci • rejet • condamnation • maire • requis • statuer
Chronologie de l'affaire
Tribunal administratif de Rennes
18 août 2025
Maire de la commune de Vannes
26 juin 2024
Synthèse
- Juridiction : Tribunal administratif de Rennes
- Numéro d'affaire :2407595
- Type de recours : Excès de pouvoir
- Dispositif : Désistement
- Référence abrégée : TA Rennes, 18 août 2025, n° 2407595
- Nature : Ordonnance
- Décision précédente :Maire de la commune de Vannes, 26 juin 2024
- Avocat(s) : SOCIETE D'AVOCATS COBLENCE ET ASSOCIES
Voir plus
Chronologie de l'affaire
Tribunal administratif de Rennes
18 août 2025
Maire de la commune de Vannes
26 juin 2024
Résumé
Vous devez être connecté pour pouvoir générer un résumé.
Parties requérantes
Personne physique anonymisée
défendu(e) par Cabinet ARES
Personne physique anonymisée
défendu(e) par Cabinet ARES
Personne physique anonymisée
défendu(e) par Cabinet ARES
Voir plus
Parties défenderesses
COMMUNE DE VANNES
défendu(e) par Cabinet CORNET VINCENT SEGUREL
SCI Ouest
défendu(e) par Cabinet COBLENCE AVOCATS
Suggestions de l'IA
Texte intégral
Vu la procédure suivante
: Par une requête et un mémoire, enregistrés les 20 décembre 2024 et 4 avril 2025, M. A E et Mme F B, ainsi que M. D C, représentés par la SELARL Ares, demandent au tribunal : 1°) d'annuler l'arrêté n° PD 056 260 24 Y0019 du 26 juin 2024 par lequel le maire de la commune de Vannes a accordé à la SCI Ouest un permis de démolir la totalité des bâtiments existants sur un terrain situé 17 rue des 4 Frères Crapel 2°) de mettre à la charge de la commune de Vannes une somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par deux mémoires en défense, enregistrés les 3 février 2025 et 22 avril 2025, la commune de Vannes, représentée par la SELARL Cornet Vincent Ségurel, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 4 000 euros soit mise à la charge de M. E et autres au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par un mémoire, enregistré le 10 juillet 2025, M. E et autres déclarent se désister purement et simplement de leur requête et concluent au rejet des conclusions présentées par les parties adverses au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par un mémoire, enregistré le 11 juillet 2025, la SCI Ouest, représentée par la SCP Coblence Avocats, conclut à ce qu'il soit sonné acte à M. E et autres de leur désistement. Par un mémoire, enregistré le 16 juillet 2025, la commune de Vannes conclut à ce qu'il soit sonné acte à M. E et autres de leur désistement. Vu les autres pièces du dossier.Vu le code
de justice administrative.Considérant ce qui suit
: 1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () / 5º Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ". 2. Par un mémoire, enregistré le 10 juillet 2025, M. E et autres ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte. 3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées par la commune de Vannes de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de M. E et autres. Article 2 : Les conclusions présentées par la commune de Vannes en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées. Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A E et Mme F B, désignés représentants uniques des requérants dans les conditions prévues par le dernier alinéa de l'article R. 751-3 du code de justice administrative, à la commune de Vannes et à la SCI Ouest. Fait à Rennes, le 18 août 2025. Le président de la 1ère chambre, signé C. Radureau La République mande et ordonne au préfet du Morbihan en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.Commentaires sur cette affaire
L'accès aux commentaires est réservé aux utilisateurs premium.
Note...