Cour de cassation, Troisième chambre civile, 27 janvier 2015, 04-70.114
Mots clés
requête • société • pourvoi • visa
Chronologie de l'affaire
Cour de cassation
27 janvier 2015
Tribunal administratif de Limoges
10 novembre 2005
Tribunal de grande instance de Limoges
17 mai 2004
Synthèse
- Juridiction : Cour de cassation
- Numéro de pourvoi :04-70.114
- Dispositif : Peremption d'instance
- Référence abrégée : Cass. 3e civ., 27 janv. 2015, n° 04-70.114
- Publication : Inédit au bulletin - Inédit au recueil Lebon
- Nature : Arrêt
- Décision précédente :Tribunal de grande instance de Limoges, 17 mai 2004
- Identifiant européen :ECLI:FR:CCASS:2015:C300131
- Identifiant Légifrance :JURITEXT000030178855
- Identifiant Judilibre :61372920cd5801467743494d
- Président : M. Terrier (président)
- Avocat(s) : SCP Gadiou et Chevallier, SCP Lyon-Caen et Thiriez
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Chronologie de l'affaire
Cour de cassation
27 janvier 2015
Tribunal administratif de Limoges
10 novembre 2005
Tribunal de grande instance de Limoges
17 mai 2004
Résumé
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Auteur du pourvoi
Défendeur au pourvoi
Société Europe Porcelaines
Suggestions de l'IA
Texte intégral
Sur la requête en constat de péremption d'instance présentée par la commune de Limoges :
Vu les articles
383 et 386 du code de procédure civile ; Attendu que le 22 février 2005 a été ordonnée la radiation du pourvoi formé par la société Europe Porcelaines contre l'ordonnance rendue le 17 mai 2004 par le juge de l'expropriation du département de la Haute-Vienne au visa de l'arrêté portant déclaration d'utilité publique du 31 mars 2003 et de l'arrêté de cessibilité du 2 mars 2004 ; Que par requête du 19 mars 2014 la commune de Limoges demande de constater la péremption de l'instance ; Que par jugement du 10 novembre 2005 devenu définitif, le tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête en annulation de l'arrêté de cessibilité du 2 mars 2004 à l'appui de laquelle la société Europe Porcelaines excipait de l'illégalité de l'arrêté portant déclaration d'utilité publique du 31 mars 2003 ; Qu'aucune des parties n'ayant sollicité le rétablissement de l'affaire, il y a lieu de constater qu'à la date de la requête du 19 mars 2014 l'instance était périmée ;PAR CES MOTIFS
: CONSTATE la péremption de l'instance ; Condamne la société Europe Porcelaines aux dépens ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-sept janvier deux mille quinze.Commentaires sur cette affaire
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