Cour de cassation, Première chambre civile, 5 mai 1993, 91-18.047, Publié au bulletin
Portée majeure
Mots clés
vente • prix • paiement • refus • contestation sur la conformité à la commande • pièces d'une dimension inférieure à celle mentionnée sur le bon de commande • contestation sur la qualité de la marchandise • délivrance • inexécution • chose non conforme • contestation sur la qualité de la marchandise (non)
Chronologie de l'affaire
Cour de cassation
5 mai 1993
Cour d'appel de Nîmes
6 juin 1991
Synthèse
- Juridiction : Cour de cassation
- Numéro de pourvoi :91-18.047
- Dispositif : Cassation
- Référence abrégée : Cass. 1re civ., 5 mai 1993, n° 91-18.047
- Publication : Publié au bulletin
- Textes appliqués :
- Code civil 1134
- Nature : Arrêt
- Décision précédente :Cour d'appel de Nîmes, 6 juin 1991
- Identifiant Légifrance :JURITEXT000007030234
- Identifiant Judilibre :60794c839ba5988459c45cb2
- Président : M. Massip, conseiller doyen faisant fonction. .
- Avocat général : Mme Le Foyer de Costil.
- Avocat(s) : la SCP Boré et Xavier.
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Chronologie de l'affaire
Cour de cassation
5 mai 1993
Cour d'appel de Nîmes
6 juin 1991
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Auteur du pourvoi
Défendeur au pourvoi
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Texte intégral
Sur le moyen
unique :Vu
l'article 1134 du Code civil ; Attendu que M. X... a commandé à la société Excoffier frères des menuiseries extérieures ; qu'il a refusé de payer le prix convenu au motif que les pièces d'appui des fenêtres qui lui ont été livrées étaient d'une dimension inférieure à celle mentionnée sur le bon de commande ;Attendu que pour rejeter
le contredit formé par M. X... à l'ordonnance lui enjoignant de payer à la société Excoffier frères le solde du prix de vente, l'arrêt attaqué se fonde sur l'article 5 des conditions générales de vente qui stipule que : " les réclamations concernant la qualité de la marchandise... devront être formulées par écrit et dans les 8 jours à partir de la livraison " ;Attendu qu'en se déterminant ainsi
, alors que M. X... contestait non pas la qualité de la marchandise vendue mais la conformité de celle-ci à la commande, la cour d'appel a fait une fausse application du contrat et a violé le texte susvisé ;PAR CES MOTIFS
: CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 6 juin 1991, entre les parties, par la cour d'appel de Nîmes ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Montpellier.Commentaires sur cette affaire
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