Cour administrative d'appel de Bordeaux, 2ème Chambre, 5 novembre 1992, 92BX00653
Mots clés
procedure • procedures d'urgence • suspension par la cour administrative d'appel d'une mesure prise en refere • requête • astreinte • rapport • référé • ressort
Chronologie de l'affaire
Cour administrative d'appel de Bordeaux
5 novembre 1992
Tribunal administratif de Pau
29 juin 1992
Synthèse
- Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
- Numéro d'affaire :92BX00653
- Rapporteur public :M. CIPRIANI
- Référence abrégée : CAA Bordeaux, 2ème ch., 5 nov. 1992, 92BX00653
- Rapporteur : Melle ROCA
- Textes appliqués :
- Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel R135, R132, L8-1
- Nature : Texte
- Décision précédente :Tribunal administratif de Pau, 29 juin 1992
- Identifiant Légifrance :CETATEXT000007478211
Voir plus
Chronologie de l'affaire
Cour administrative d'appel de Bordeaux
5 novembre 1992
Tribunal administratif de Pau
29 juin 1992
Résumé
Vous devez être connecté pour pouvoir générer un résumé.
Partie appelante
Personne physique anonymisée
Partie intimée
COMMUNE DE SAINT PEE SUR NIVELLE
défendu(e) par ETCHEGARAY Magali
Suggestions de l'IA
Texte intégral
Vu la requête
, enregistrée au greffe de la cour le 17 juillet 1992, présentée pour Mme Laurence X... demeurant Lac de Saint-Pée-sur-Nivelle à Saint-Pée-sur-Nivelle (64310) ; Mme X... demande à la cour de suspendre l'exécution de l'ordonnance de référé en date du 29 juin 1992 par laquelle le président du tribunal administratif de Pau l'a condamnée à évacuer, sous astreinte de 3.000 F par jour de retard, les terrains qu'elle occupe sur la plage du lac de Saint-Pée-sur-Nivelle dans le délai de deux mois à compter de la notification de cette ordonnance ; Vu les autres pièces du dossier ;Vu le code
des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Vu la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ; Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 8 octobre 1992 : - le rapport de Melle ROCA, conseiller ; - les observations de Me DANA, avocat de Mme X... ; - Les observations de Me ETCHEGARAY, avocat de la commune de Saint-Pée-sur-Nivelle ; - et les conclusions de M. CIPRIANI, commissaire du gouvernement ;Considérant que
si Mme X... demande, sur le fondement de l'article R 135 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel, que soit suspendue l'exécution de l'ordonnance en date du 29 juin 1992 par laquelle le président du tribunal administratif de Pau lui a ordonné de libérer les terrains qu'elle occupe sur la plage du lac de Saint-Pée-sur-Nivelle, il ressort des pièces du dossier qu'aucune demande d'annulation de cette ordonnance n'a été présentée par la requérante dans le délai de 15 jours à compter de la notification de ladite ordonnance qui lui était imparti par l'article R 132 du même code ; que par suite ses conclusions ne peuvent être accueillies ; Sur l'application des dispositions de l'article L 8-1 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel : Considérant qu'il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner Mme X..., à verser à la commune de Saint-Pée-sur-Nivelle la somme de 1.500 F en application des dispositions ci-dessus visées ;Article 1er
: La requête de Mme X... est rejetée. Article 2 : Mme X... est condamnée sur le fondement de l'article L 8-1 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel à verser à la commune de Saint-Pée-sur-Nivelle la somme de 1.500 F.Commentaires sur cette affaire
L'accès aux commentaires est réservé aux utilisateurs premium.
Note...