Cour de cassation, Chambre sociale, 12 décembre 2000, 99-42.097
Mots clés
contrat • pourvoi • société • rapport • référé • salaire • siège
Chronologie de l'affaire
Cour de cassation
12 décembre 2000
Cour d'appel de Paris
10 février 1999
Synthèse
- Juridiction : Cour de cassation
- Numéro de pourvoi :99-42.097
- Dispositif : Rejet
- Référence abrégée : Cass. soc., 12 déc. 2000, n° 99-42.097
- Rapporteur : M. Ransac
- Publication : Inédit au bulletin - Inédit au recueil Lebon
- Nature : Arrêt
- Décision précédente :Cour d'appel de Paris, 10 février 1999
- Identifiant Légifrance :JURITEXT000007421052
- Identifiant Judilibre :613723abcd5801467740cb5d
- Président : M. WAQUET conseiller
- Avocat général : M. Kehrig
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Chronologie de l'affaire
Cour de cassation
12 décembre 2000
Cour d'appel de Paris
10 février 1999
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Texte intégral
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
Sur le pourvoi formé par M. Fiezdine Y...
A..., demeurant ...,
en cassation d'un arrêt rendu le 10 février 1999 par la cour d'appel de Paris (18e chambre, section C), au profit :
1 / de M. Jean-Pierre X..., demeurant ...,
2 / de Mme Madeleine Z...
B..., demeurant ...,
3 / de la compagnie d'assurances Sprinks, dont le siège est ...,
défendeurs à la cassation ;
LA COUR, en l'audience publique du 7 novembre 2000, où étaient présents : M. Waquet, conseiller doyen faisant fonctions de président, M. Ransac, conseiller rapporteur, M. Coeuret, conseiller, MM. Richard de la Tour, Rouquayrol de Boisse, conseillers référendaires, M. Kehrig, avocat général, Mme Ferré, greffier de chambre ;
Sur le rapport de M. Ransac, conseiller, les observations de la SCP Peignot et Garreau, avocat de la compagnie d'assurances Sprinks, les conclusions de M. Kehrig, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ;
Sur les moyens
, tels qu'ils figurent au mémoire en demande annexé au présent arrêt :Attendu que M. A... fait grief à
l'arrêt attaqué (Paris, 10 février 1999) d'avoir dit n'y avoir lieu à référé sur sa demande, pour les motifs exposés dans le mémoire susvisé, qui sont pris d'une violation des pouvoirs du juge des référés relatifs à l'exécution d'une obligation qui n'est pas sérieusement contestable ;Mais attendu
que la cour d'appel a, d'une part, constaté que les documents afférents à la rupture du contrat de travail, dont le salarié réclamait la délivrance, lui avaient été remis ; que, d'autre part, après avoir retenu que les éléments du dossier ne permettaient pas d'identifier l'employeur de M. A... ni de déterminer si la rupture du contrat de travail résultait d'une démission ou d'un licenciement, elle a pu décider que l'existence de l'obligation des défendeurs au paiement des sommes réclamées à titre de rappel de salaire et d'indemnités de licenciement était sérieusement contestable, en sorte que la demande excédait les pouvoirs du juge des référés ; d'où il suit que les moyens ne sont pas fondés ;PAR CES MOTIFS
: REJETTE le pourvoi ; Condamne M. A... aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, rejette la demande de la société Albingid, aux droits de laquelle vient la société Spinks ; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du douze décembre deux mille.Commentaires sur cette affaire
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