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Tribunal judiciaire de Toulouse, 6 janvier 2026, 25/03840

Mots clés
divorce • contrat • requête • ressort • révocation • service

Chronologie de l'affaire

Tribunal judiciaire de Toulouse
6 janvier 2026
Tribunal judiciaire de Toulouse
30 septembre 2025

Synthèse

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Résumé

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Parties demanderesses
Personne physique anonymisée
défendu(e) par POULIZAC Aurélie
Personne physique anonymisée
défendu(e) par GORMAND Clara

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Texte intégral

MINUTE N° : 2026/107 JUGEMENT : contradictoire DU : 06 Janvier 2026 DOSSIER : N° RG 25/03840 - N° Portalis DBX4-W-B7J-UCD4 / JAF Cab 5 AFFAIRE : [H] /BEN- [Z] OBJET : Art. 1107 CPC - Demande en divorce autre que par consentement mutuel TRIBUNAL JUDICIAIRE DE TOULOUSE JUGEMENT DU 06 Janvier 2026 Juge aux Affaires Familiales au Tribunal judiciaire de TOULOUSE : Madame Pascale MARFAING, première vice-présidente Greffier : Madame Françoise TISSIER DÉBATS Ordonnance de Clôture en date du 30 Septembre 2025 JUGEMENT Contradictoire, en premier ressort, par mise à disposition au greffe, DEMANDEURS Monsieur [M] [E] né le [Date naissance 5] 1990 à [Localité 11] [Adresse 4] [Localité 6] représenté par Me Aurélie POULIZAC, avocat au barreau de TOULOUSE Madame [D] [H] épouse [I] née le [Date naissance 1] 1991 à [Localité 12] (ALGERIE) [Adresse 8] [Adresse 3] [Localité 7] représentée par Me Clara GORMAND, avocat au barreau de TOULOUSE [Motifs de la décision occultés] [Motifs de la décision occultés]

PAR CES MOTIFS

Le juge aux affaires familiales, statuant publiquement après débats en chambre du conseil, par jugement contradictoire, susceptible d'appel, Vu la requête conjointe en divorce en date du 14 mai 2025, DIT que les juridictions françaises sont compétentes pour connaître de la présente procédure ; DIT que la loi française est applicable ; PRONONCE sur le fondement de l'article 233 du Code civil, le divorce de : . Monsieur [M] [R], né le [Date naissance 5] 1990 à [Localité 10] (Yonne) Et de . Madame [D] [H], née le [Date naissance 1] 1991 à [Localité 12] (Algérie) Mariés le [Date mariage 2] 2018 par-devant l'officier d'État civil de la commune de [Localité 9] (31) ; RAPPELLE que mention du divorce est portée en marge de l'acte de mariage et de l'acte de naissance de chacun des époux, au vu d'un extrait de la décision ne comportant que son dispositif et accompagné de la justification de son caractère exécutoire conformément à l'article 506 du code de procédure civile, étant précisé que si le mariage a été célébré à l'étranger et en l'absence d'acte de mariage conservé par une autorité française, mention du dispositif de la décision est portée en marge de l'acte de naissance de chacun des époux, si cet acte est conservé sur un registre français et qu'à défaut, l'extrait de la décision est conservé au répertoire mentionné à l'article 4-1 du décret n° 65-422 du 1er juin 1965 portant création d'un service central d'état civil au ministère des affaires étrangères ; FIXE dans les rapports entre les époux concernant leurs biens, les effets du présent jugement au 14 mai 2025 ; RAPPELLE que le divorce entraîne de plein droit la dissolution du régime matrimonial ; RENVOIE, en tant que de besoin, la partie la plus diligente à saisir le notaire de son choix pour procéder au partage amiable du régime matrimonial ; RENVOIE en cas d'échec du partage amiable, dûment justifié, la partie la plus diligente à engager par voie d'assignation une procédure aux fins de partage judiciaire conformément aux dispositions des articles 840 et suivants du Code civil ; RAPPELLE qu'à l'issue du divorce, les parties perdent l'usage du nom de leur conjoint ; RAPPELLE que le divorce emporte révocation des avantages matrimoniaux qui ne prennent effet qu'à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l'un des époux, accordés par un époux envers son conjoint par contrat de mariage ou pendant l'union ; REJETTE toute demande autre, plus ample ou contraire des parties ; DIT que la présente décision sera signifiée à la diligence des parties ; LAISSE à chacune des parties la charge de ses propres frais et dépens, les dépens étant recouvrés le cas échéant selon les règles sur l'aide juridictionnelle (l'époux étant bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale). LA GREFFIÈRE LA JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES

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