Conseil d'État, 26 mai 1997, 170772
Mots clés
collectivites territoriales • commune • requête • contrat • pouvoir • rapport • recevabilité • redevance • soutenir • statuer
Chronologie de l'affaire
Conseil d'État
26 mai 1997
Tribunal administratif d'Amiens
19 avril 1995
Synthèse
- Juridiction : Conseil d'État
- Numéro d'affaire :170772
- Rapporteur public :M. Bachelier
- Référence abrégée : CE, 26 mai 1997, n° 170772
- Rapporteur : M. Musitelli
- Publication : Inédit au recueil Lebon
- Textes appliqués :
- Loi 89-462 1989-07-06
- Nature : Texte
- Décision précédente :Conseil d'État, 20 juin 1989
- Identifiant Légifrance :CETATEXT000007952253
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Chronologie de l'affaire
Conseil d'État
26 mai 1997
Tribunal administratif d'Amiens
19 avril 1995
Résumé
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Partie demanderesse
Personne physique anonymisée
Parties défenderesses
Ministère de l'Intérieur
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Texte intégral
Vu la requête
enregistrée le 5 juillet 1995 au secrétariat du Contentieux du Conseil d'Etat, présentée par M. et Mme DU X... demeurant ... ; M. et Mme DU X... demandent au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler le jugement du 19 avril 1995 par lequel le tribunal administratif d'Amiens a rejeté leur demande dirigée contre les délibérations des 20 juin et 26 septembre 1989 par lesquelles le conseil municipal de Marseille-en-Beauvaisis a fixé à 2 000 F par mois le montant de la redevance due pour l'occupation du logement de fonction qui leur a été accordée ; 2°) d'annuler pour excès de pouvoir ces délibérations : Vu les autres pièces du dossier ;Vu le code
des communes ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Vu l'ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret n° 53-934 du 30 septembre 1953 et la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ; Après avoir entendu en audience publique : - le rapport de M. Musitelli, Maître des Requêtes, - les conclusions de M. Bachelier, Commissaire du gouvernement ; Sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la demande de première instance de M. et Mme DU X... : Considérant, d'une part, que si les requérants invoquent, pour la première fois en appel, les dispositions de la loi du 6 juillet 1989 qui imposent aux parties de négocier le contrat de location, ce moyen est inopérant dès lors que ces dispositions ne concernent pas les décisions relatives à l'occupation du domaine public ; Considérant, d'autre part, que M. et Mme DU X... n'invoquent à l'appui de leur demande d'annulation du jugement attaqué aucun autre moyen et se bornent à reprendre en appel leurs moyens de première instance ; que dès lors, il y a lieu, par adoption des motifs retenus par le tribunal administratif, de rejeter leur demande ;Considérant qu'
il résulte de ce qui précède que M. et Mme DU X... ne sont pas fondés à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif d'Amiens a rejeté leur demande ;Article 1er
: La requête de M. et Mme DU X... est rejetée. Article 2 : La présente décision sera notifiée à M. et Mme Patrice Y... X..., à la commune de Marseille-en-Beauvaisis et au ministre de l'intérieur.Commentaires sur cette affaire
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