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Tribunal administratif de Nîmes, 9 janvier 2026, 2504358

Mots clés
requête • remise • preuve • requis

Synthèse

  • Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
  • Numéro d'affaire :
    2504358
  • Type de recours : Plein contentieux
  • Dispositif : Rejet irrecevabilité manifeste alinéa 4
  • Référence abrégée :
    TA Nîmes, 9 janv. 2026, n° 2504358
  • Nature : Ordonnance
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Résumé

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Partie requérante
Personne physique anonymisée

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Texte intégral

Vu la procédure suivante

: Par une requête, enregistrée le 17 octobre 2025, Mme B... A... doit être regardée comme demandant au tribunal de lui accorder la remise gracieuse de l'indu de prime d'activité d'un montant de 1 772 euros mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales de Vaucluse. Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code

de justice administrative.

Considérant ce qui suit

: 1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (...) peuvent, par ordonnance : (...) 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ». Aux termes du premier alinéa de l'article R. 412-1 du même code : « La requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l'acte attaqué ou, dans le cas mentionné à l'article R. 421-2, de la pièce justifiant de la date de dépôt de la réclamation ». Selon le troisième alinéa de l'article R. 612-1 de ce code : « La demande de régularisation mentionne que, à défaut de régularisation, les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l'expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours. La demande de régularisation tient lieu de l'information prévue à l'article R. 611-7 ». 2. Au regard de l'argumentation contenue dans sa requête tendant à démontrer sa bonne foi et la précarité de sa situation financière, Mme A... doit être regardée comme présentant devant le tribunal administratif des conclusions aux fins de remise gracieuse de l'indu de prime d'activité mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales de Vaucluse. En dépit de la demande qui lui a été adressée par le tribunal le 17 octobre 2025 par pli recommandé dont elle a accusé réception le 18 octobre suivant, Mme A... n'a pas produit, dans le délai qui lui était imparti, la décision lui refusant la remise gracieuse de l'indu de prime d'activité mis à sa charge ou la preuve du dépôt d'une telle demande adressée à l'administration. Par ailleurs, il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur les demandes présentées directement devant lui tendant à une remise à titre gracieux d'indus de prestations sociales. Par suite, il y a lieu de faire application des dispositions précitées du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de rejeter la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A.... Fait à Nîmes, le 9 janvier 2026. Le président, Christophe Ciréfice La République mande et ordonne au préfet de Vaucluse en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision. 1 2

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